Quand j’ai commencé à annoncer que je partais trois semaines en Afrique du sud à mes amis, collègues, et famille, beaucoup me conseillaient de ne pas prévoir trop de temps dans les parcs naturels. On m’a dit ‘tu verras, les animaux, c’est toujours les mêmes, et au bout de 2 jours, tu as fait le tour et tu te lasses’. Bon…
Malgré tout, j’ai suivi mon instinct : j’avais envie de voir des animaux sauvages, en liberté, de faire un safari pour la première fois de ma vie ; et puis moi, j’aime la nature, le calme, les beaux paysages … Alors sur trois semaines de vacances, j’ai quand même décidé de dédier 3 jours au parc Kruger et 1 jour au parc Addo, seule, et 2 jours au parc Pilanesberg avec mon chéri. Les trois parcs étant situés dans trois régions différentes du pays, les paysages étaient assez variés, et ça me permettait de voir des animaux différents dans chaque parc.
En tout cas, le moins qu’on puisse dire, ce que je n’ai été ni déçue, ni lassée, ni ennuyée… Au contraire ! Chaque nouvel éléphant que je croisais me paraissait différent des précédents, chaque tournant de la route apportait son lot de paysages grandioses et d’animaux visibles au lointain, chaque journée était une occasion supplémentaire de me mettre à la recherche des animaux plus rares et plus difficiles à trouver… Le parc Kruger par exemple est tellement grand, que j’ai presque regretté de n’y passer que 3 jours !
Conclusion :
Fiez-vous à votre instinct, et s’il vous dit que vous voulez passer la moitié de votre voyage sur les routes poussiéreuses d’un parc à scruter l’horizon à la recherche d’hypothétiques lions, gnous, ou girafes, écoutez-le ! Les parcs d’Afrique du sud offrent suffisamment de variété pour ceux qui aiment ce type d’environnement.
Comment décrire mon premier jour, c’est-à- dire le premier jour de ma vie, à me lever dans le but de partir à la recherche d’animaux sauvages et dangereux, en liberté dans un parc de presque 20 000 km2 ? La nuit précédente, j’ai dormi à l’auberge de jeunesse d’Hazyview, à une quinzaine de km du parc Kruger. Sur les conseils du gérant, malgré les 17h de vol et 4h de voiture, conduite à gauche, du jour précédent, j’ai – courageusement… – mis mon réveil à 5h du matin… A 5h45, excitée comme une puce, je quittais l’auberge de jeunesse dans la nuit noire en direction du Numbi Gate, très bien indiqué. Imaginez un peu : le lever de soleil sur le parc, les buissons épineux, secs, jaunes, les chemins de terre poussiéreux, un paysage de collines et de bosquets, sans trace d’eau, et derrière, loin à l’horizon, la boule rouge du soleil levant. Je me suis vraiment dit ‘cool, je suis dans le Roi Lion !’
Bon, en réalité, il faut quand même subir l’étape du ‘Gate’ avant de pouvoir accéder à ce rêve : devant moi : une barrière fermée, des gardes armés, qui ouvrent mon coffre et vérifient mes papiers d’identité, et une file d’une dizaine de personnes avant moi pour m’inscrire… On remplit un petit formulaire avec les dates d’arrivée et de départ, nom et numéro de téléphone, plaque de la voiture… Pour recevoir en retour un ‘permis’ qui sera ensuite utilisé par les ‘restcamps’ lors du checkin chaque soir, et par le ‘Gate’ par lequel je sortirai le dernier jour, pour vérifier que tout est bien en ordre…
Allez, c’est parti ! Mes journées au Kruger sont passées à sillonner les routes que je peux lire sur le petit plan simplifié fourni par l’auberge de jeunesse, à la recherche de ces fameux ‘Big Five’. Sur le siège passager à ma … gauche (eh oui !), tout le matériel nécessaire : appareil photo, zoom, gopro, batteries et cartes mémoire de rechange, jumelles, gourde, et téléphone. Dans le parc, on roule à 20 ou 30 km/h, la vitesse étant limitée à 50 km/h sur les routes principales et 40 km/h sur les routes secondaires, mais en fait, c’est trop rapide pour réussir à apercevoir quelque chose. Je scrute l’horizon à la recherche d’un mouvement indicateur d’une tête de girafe dépassant au-dessus des branches, d’un pas d’éléphant se rapprochant de la route, ou d’une famille de zèbres attendant patiemment que le calme revienne. De temps en temps, je m’arrête et coupe le moteur quelques minutes, le temps de laisser venir les bêtes qui auraient pu être effrayées par le bruit de ma voiture.
Le problème, c’est qu’on doit rester sur les routes, et encore plus, rester dans sa voiture. On est donc ‘condamné’ à attendre qu’un animal veuille bien se rapprocher, tout en étant attentif aux sons et aux indices visuels dans l’immense espace entre la voiture, et les kilomètres de parc qu’on peut voir jusqu’à l’horizon… Heureusement, on a beau penser que les animaux doivent être rares, loin, qu’ils ont peur, qu’ils ne s’approcheront pas, qu’ils seront masqués dans le paysage, qu’on ne les verra ou entendra pas… Eh bien, c’est toute la magie de la chose, régulièrement, toutes les 10/20 minutes, il y en a au moins un qui pointe le bout de son nez, et bien souvent incroyablement proche de ma voiture !
C’est ainsi que j’ai pu apercevoir pendant ces deux jours, plein de girafes, d’éléphants, d’antilopes, de zèbres, des buffles et des gnous, sans parler de toutes les sortes d’oiseaux et de petites souris galopant sur le bord des routes…
Grâce à la vigilance d’autres touristes que j’ai croisés, j’ai aussi aperçu un couple de lions, qui se promenaient tranquillement au soleil sur la berge opposée d’une rivière, visibles de loin seulement avec les jumelles. Enfin, à midi, quand je me reposais à la terrasse du restaurant du camp Skukuza, avec vue sur la rivière, quelqu’un a repéré un léopard affalé sur une grosse pierre juste en face, ce fut aussi ma seule opportunité d’en voir un… La rivière Olifants, que j’ai croisée plusieurs fois, m’a offert de magnifiques paysages de verdure (assez rare, dans le coin !) et de familles entières d’éléphants se baignant et se lavant dans l’eau claire, avec des bébés éléphants adorables…
Mon itinéraire dans les parcs Addo (1 jour) et Kruger (3 jours) :
Le parc Addo Elephants National Park est quant à lui au bord de la mer, à 30 minutes en voiture de Port-Elisabeth. Il est beaucoup plus petit que le parc Kruger (1600 km2) et les paysages sont complètement différents: déjà au lieu des herbes jaunes et sèches en permanence, on voit un peu plus de verdure: de l’herbe, des buissons… Le bleu est aussi présent: la mer se cache juste derrière les collines, et dès qu’on atteint un point de vue un peu en hauteur, on la devine au loin. D’ailleurs, les animaux ne sont pas tout-à-fait les mêmes: pas de girafes à Addo ! Je croise aussi beaucoup plus de phacochères, bien que j’en aie aussi vu quelques-uns au Kruger quand même… Mais ici, il y en a partout, ils sont à l’aise, ils n’ont pas peur de nous, et ils se baladent en famille dans toutes les étendues d’herbe.
On ne rentre dans le parc Addo que par l’entrée sud: Matyholwani (Colchester). Le camp où j’avais réservé pour la nuit (Addo main camp) était à ‘seulement’ 38 km de l’entrée… Que j’ai mis quatre heures à faire ! Ben oui, on roule doucement, on s’arrête pour chercher les petits animaux, on prend quelques photos dès qu’on croise quelques bêtes… Et puis, j’ai pris quelques petites boucles secondaires. En tout cas, une fois arrivée au camp à 16h, je n’ai plus jamais trouvé le courage de repartir dans la chaleur du parc, et ce n’est pas la piscine toute poisseuse qui a pu me rafraichir ce jour-là !
Et les safaris organisés ?
Histoire de mettre toutes les chances de mon côté, j’avais décidé de tester toutes les façons possibles (ou presque) de réaliser un safari dans un parc d’Afrique du sud. Bien sûr ; la majorité de mon temps a été passée au volant de la voiture, seule ou avec mon chéri, en ‘autonomie’, je dirais, à la recherche des animaux. Mais je me suis aussi inscrite à un safari en voiture (qu’ils appellent ‘Game drive’ en Afrique du sud) de nuit au Kruger (night drive), un safari en voiture de ‘fin de journée’ (donc après-midi, coucher de soleil et nuit noire : un afternoon drive) au Pilanesberg et un walking safari (à pied) avec un ranger dans le Pilanesberg avec Raf.
Dans chaque cas, l’activité durait environ 3 ou 4 heures et le guide connaissait suffisamment bien la géographie du parc et les animaux pour nous donner des informations intéressantes, pertinentes, et nous permettre d’apercevoir des animaux qu’on n’aurait probablement pas vus par nous-mêmes. Par exemple, cet hippopotame qui se promenait de nuit dans les herbes hautes, et que le bruit de notre voiture a dérangé de sorte qu’il s’est enfui lourdement juste sous notre nez. Normalement, les hippopotames ne sortent pas beaucoup de l’eau en pleine journée, car leur peau n’est pas résistante au soleil – c’est donc rare de réussir à voir, par soi-même, plus qu’une paire d’yeux dépassant de l’eau au lointain… Et puis, je vous rappelle que les portes des parcs ferment à 18h ! Impossible donc, à moins de faire un game drive, d’apercevoir les animaux plutôt nocturnes. C’est aussi lors de game drives que les guides nous ont pointé plusieurs fois des chacals et des chats dont les yeux brillants reflétaient la lumière de nos lampes torches.
Cependant, je dois avouer que le safari à pied que Raf et moi avons fait avec Greg, de Safari Walks dans le Pilanesberg au petit matin fut le plus mémorable de tous… On avait rendez-vous à 6h du matin à Bakubung et, évidemment, nous dormions dans le camp de l’autre côté du parc (Maryane resort). Il nous a donc fallu partir très tôt (…) pour ressortir du parc, reprendre la route principale, et contourner le parc via la ville de Sun City. Ben oui, sinon, traverser le parc à 30 km/h nous aurait fait arriver encore plus tard… En tout cas voilà, à 6h, tout endormis, nous rencontrons Greg et ses deux amis avec qui nous allons passer les quatre heures suivantes. En 4×4, Greg nous mène sur une route un peu à l’écart du parc pour garer la voiture et c’est parti ! Armés de nos appareils photo et nos jumelles, et notre guide de son fusil (…), nous nous engouffrons dans les herbes hautes en silence. Les heures qui ont suivi resteront gravées dans ma mémoire !
Greg connait tout du parc et des animaux, il est habitué à les traquer. Il nous explique les traces que nous voyons dans la poussière, indiquant dans quelle direction se dirigent les bêtes et si elles sont passées il y a longtemps. Il nous montre les herbes couchées sur le sol, les feuilles arrachées des arbres à hauteur d’épaule, et les cacas de rhinocéros qui prouvent que des ‘white rhino’ comme il les appelle, nous précèdent d’à peine quelques heures. C’est grâce à sa science que nous avons pu apercevoir tous ces animaux sous un jour nouveau : le zèbre solitaire à quelques mètres de nous, les oreilles dans le vent, juste avant de sentir notre présence et de s’enfuir en galopant ; cette famille de rhinocéros, avec un bébé, qu’on a aperçue derrière nous en se retournant, par chance… En quelques heures, on a localisé moins d’animaux qu’en voiture, mais chaque animal que nous avons aperçu nous laissera un super souvenir, parce que nous l’avons traqué, suivi, pisté, et étudié en même temps que Greg nous dévoilait toutes ses connaissances de la faune et de la flore du Pilanesberg !
Quelques petits conseils pour les amateurs de safaris en Afrique du Sud:
Pour profiter au mieux de votre safari si vous comptez en faire un, et mettre de votre côté toutes les chances de voir un maximum d’animaux, voici mes conseils pratiques:
Dormez dans le parc : réservez une tente, un bungalow, ou un espace de camping dans les nombreux ‘restcamps’ et profitez des premières heures du jour et des dernières heures du soir pour voir un maximum d’animaux. Si vous êtes habitués du camping comme je le suis, les camps vous paraitront presque luxueux… restaurant, shops, nombreux sanitaires, barbecues à disposition, station essence dans les ‘main camps’… J’avais loué à chaque fois des ‘safari tents’ : pour un bon rapport qualité-prix (même seule dans une tente de 2 ou 4 lits), j’avais la lumière, des prises de courants, ventilateur, frigo et très bon lit à disposition…
Déplacez-vous très lentement, à 30 km/h maximum. Arrêtez-vous souvent et coupez le moteur (sauf avec les éléphants, j’ai toujours eu peur qu’ils décident de me charger alors je n’ai jamais osé couper le contact pour pouvoir démarrer au plus vite si ça arrivait !). Restez plus longtemps arrêtés dans les endroits avec un point de vue lointain, certains points de vue sont même aménagés spécialement pour qu’on puisse sortir de la voiture et être camouflés par les arbres ou collines environnantes.
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Viser les points d’eau est un bon moyen de voir toutes sortes d’animaux rassemblés (zèbres, hippopotames, éléphants, antilopes…) |
Attention à l’organisation de votre journée : les distances dans les parcs sont énormes, et rappelez-vous que vous avancez très lentement (20 ou 30 km en une heure, sans compter les nombreux arrêts…). Recalculez toujours votre itinéraire pour vérifier que vous pourrez bien être à votre camp avant 18h, fermeture des portes. Je n’aurais pas aimé me retrouver enfermée dans un parc naturel rempli de prédateurs, sans arme, de nuit !
Une explication :
Ce qu’on appelle les ‘big five’ sont les animaux les plus dangereux et impressionnants qu’on peut trouver dans les parcs d’afrique du sud. Vous serez chanceux si vous arrivez à tous les apercevoir ! Les big five sont donc: le lion, le rhinoceros, le buffle, le leopard et l’éléphant.
J’ai réussi à tous les voir ! Mais pour le lion et leopard, de très (trop) loin malheureusement…
Mon coup de Coeur: le Kruger !
… Mais par-dessus tout, au Kruger, j’ai eu un énorme coup de coeur pour la rivière Olifants. Je l’ai d’abord aperçue depuis le camps Olifants. On y accède par une très longue route de graviers qui conduit au milieu de nulle part, et qui se termine dans ce camp. De prime abord, il ressemble à n’importe quel autre camp, mais il faut aller jusqu’au restaurant, sur la terrasse, pour voir la vue. C’est là qu’on découvre qu’on surplombe la rivière Olifants, avec une vue à 360°, magnifique ! J’ai aussi croisé cette rivière plusieurs fois dans la journée, en me baladant dans le parc, et elle était REMPLIE d’une famille d’éléphants, avec des bébés, qui mangeaient et se lavaient, c’était incroyable !
Un moment fort :
Au Pilanesberg, la rencontre avec mon premier rhinocéros. Grâce à Raf, on s’est arrêtés à un point de vue, une sorte de ponton en bois qui nous cachait des animaux, et se terminait par une cabane d’observation des oiseaux, au bord d’un lac. C’est là que je l’ai apercu ! Tranquillement en train de se promener au bord de l’eau, dans les hautes herbes… J’en ai vu d’autres dans le parc, par la suite, mais aucun n’était aussi à l’aise ni aussi inconscient de notre presence, et c’est cela qui donnait tout son charme à ce moment unique…
Quels prix compter pour un safari en Afrique du sud ?
Le logement:
- Hazyview Adventure Backpackers, réservée sur booking.com, 1 nuit, chambre lit double: 190 ZAR= 12.6€
- Kruger, Letaba rest camp : 1 nuit, safari tent pour 2 personnes: 565,25 ZAR= 37.5€
- Kruger, Skukuza main camp : 1 nuit, safari tent pour 4 personnes565,25 ZAR= 37.5€
Les camps pour le Kruger se réservent sur le site de SanParks.
- Pilanesberg, Tented Safari camp (près du Manyane resort) : 1 nuit à 2, safari tent pour 2 personnes: 1870 ZAR= 124€ (62€/personne)
- Addo, Addo rest camp : 1 nuit, safari tent pour 2 personnes 774.25 ZAR= 53.8€
L’entrée dans les parcs (‘Conservation fees’)
- Au parc Kruger : 304 ZAR= 20€/ jour, si vous les payez en même temps que la réservation des rest camps, on gagne une journée (pour 2 nuits réservées, donc 3 journées dans le parc je n’ai payé que 2 fois les fees)
- Au parc Addo : 248ZAR=16.5€
- Au parc Pilanesberg: 80 ZAR=5.3€/ personne/ jour + 40ZAR= 2.7 €/ voiture/ jour
Les game drives :
- Afternoon drive au Kruger: 300ZAR = 20€/personne
- Walking safari au Pilanesberg avec SafariWalks : 750 ZAR= 49.8€/personne
- Night drive au Pilanesberg: 232.3 ZAR= 15.5€/ personne
Les autres prix à considérer:
- Location voiture: 52€/ 3 jours (réservée à l’avance sur autoeurope.fr)
- Essence pour la voiture, varie en function de vos itinéraires
- Nourriture
Et au fait, il faut que je vous dise !…
… Certains en ont déjà beaucoup entendu parler… Le ‘drame de ma vie’ qui a eu lieu juste à mon retour de ce voyage: mon disque dur contenant l’UNIQUE et COMPLETE copie de TOUTES mes photos de ces 3 semaines en Afrique du sud a eu le bon goût de décéder prématurément en octobre 2017, emportant avec lui dans la tombe l’intégralité des mes photos de ce voyage (et un tas d’autres photos que j’adorais)… C’est la première fois que ça m’arrivait, et j’espère bien la dernière !
C’est aussi pour cela que mon premier article sur ce pays a mis tant de temps à arriver… Et comme vous pouvez le voir, il est rempli de photos ! Je veux donc addresser un
!! SPECIAL GRAND MERCI !!
à Seb et Laurent, qui ont tout les deux démonté, remonté, soigné, et bichonné mon petit disque dur pendant des semaines jusqu’à réussir à récupérer toutes mes photos dessus… Je n’aurai pas écrit cet article, sans ça, alors MERCI !
Septembre 2017





















Beau reportage très bien documenté! De magnifiques photos , on sent que ce voyage t’a passionnée ! Merci pour le partage des infos si un jour …
Article très intéressant!! ça donne envie d’aller faire un tour dans ce coin du monde!!
Beau voyage! C’est intéressant d’avoir ton avis sur les différentes possibilités de safari. Les photos sont super belles. Contente que tu aies pu les récupérer! Gros bisous
Tu écris bien… C’est (aussi) pour ça que ton article est passionnant…
Très beau reportage/voyage, belles photos, passionnants commentaires………que l’on n’arrête pas de regarder et de re-regarder car pour nous le départ n’est prévu que pour la mi-aout. …
Ah…Un véritable régal ! Mille mercis, chère Emeline, pour ces escapades sur notre si belle terre, (gratuites! pour nous, lecteurs), grâce à ces images de rêve et cette facilité d’écriture -un don sans aucun doute inné- !!!
Plein de bisous