Garden Route et Little Karoo pour les débutants

Comme vous le savez, j’ai passé trois semaines en Afrique du sud en septembre dernier; et voilà une partie de mon périple qui a été difficile à planifier ! Espérons donc que mon article pourra vous aider à y voir plus clair et à prévoir votre voyage !

Quand j’ai organisé ce voyage, j’avais prévu de rendre visite à ma cousine Marie-Amandine qui vit à Johannesburg, pendant tout un week-end. Johannesburg se trouve tout au nord du pays, à environ 2h d’avion ou 15h de route (1400km) de Cape Town, la capitale.

 

Et moi, je voulais non seulement visiter les deux villes, mais aussi prendre le temps de découvrir la côte et les paysages, entre le nord et le sud du pays… Après de nombreuses recherches, j’ai finalement décidé que je longerai la côte en voiture – pour avoir le temps de profiter du paysage pendant que je roule, pour la liberté de passer par les petites routes peu fréquentées et de s’arrêter où bon me semble, pour pouvoir décider où m’arrêter quand une ville me plait…

Le résultat fut au-delà de mes attentes !

En quatre jours, j’ai pu profiter de la mer turquoise, visiter une ferme d’autruches, monter un col escarpé de montagne, caresser un guépard et approcher de nombreux éléphants, traverser un pont suspendu et parcourir de grands espaces désertiques dans lesquels ma voiture créait des nuages de poussière rouge…

Qu’est-ce qu’on appelle la ‘Garden Route’ [Route des Jardins] ?

La Garden Route correspond à la partie de la côte sud-est de l’Afrique du sud, qui s’étend entre Port-Elisabeth et Cape Town. En une seule zone, on trouve un concentré de paysages incroyables, de parcs naturels où l’on peut voir des animaux, et d’activités sportives à faire. Moi, j’ai choisi de traverser le Little Karoo au même moment, un désert de terre rouge au pied du massif montagneux du Svartberg, où l’on trouve une des plus grande concentration d’autruches au monde !

 


Voici l’itinéraire que j’avais prévu:

  • Jour 0: prendre un bus de nuit de Johannesburg à Port-Elisabeth
  • Jour 1: arrivée à Port-Elisabeth, PE pour les intimes, au petit matin, et louer une voiture. Passer la journée au parc Addo Elephants Park et dormir sur place
  • Jours 2, 3, et 4: prendre la direction de Cape Town, faire autant de kilomètres que je le souhaite, s’arrêter là où je suis bien, et continuer quand j’en ai envie… l’objectif étant d’atteindre l’aéroport de Cape Town vers 17h pour rendre la voiture de location et accueillir comme  il se doit mon chéri à l’arrivée de ses 18h de vol depuis Bruxelles…

Et voilà l’itinéraire réalisé en réalité, avec son lot de p’tits moments de bonheur mais aussi de grands moments de solitude, souhaités ou non…

Jour 0: Une bonne nuit de sommeil bien reposante dans un bus de nuit…

J’avais réservé un siège dans un bus de la compagnie Greyhound, au depart de Joburg à 17h45, quelques semaines avant, sur internet: à distance, devant mon PC à Bruxelles, ça paraissait tout facile… Une fois sur place, il m’a quand même fallu un peu d’organisation et surtout l’aide très précieuse de ma cousine ! D’abord, pour récupérer les tickets, ce qui n’était pas possible à l’embarquement dans le bus mais bien à faire à l’avance dans une chaîne de magasins locale: Shoprite, Checkers, Checkers Hyper ou Home Store. Uniquement des noms qui ne vous disent rien… A moi non plus, mais aux Sudafricains oui: c’est bien simple, des Checkers par exemple, il yen a partout ! Facile à trouver, donc.

Le soir-même, Marie-Amandine et Bhupesh m’avaient encouragée à prendre de l’avance, et m’ont bien gentiment déposée en voiture à la gare de Joburg: 1ère fois à la gare pour eux également ! C’est pour cela qu’on a mis un peu de temps à trouver… Et une fois dans la gare, un joyeux bordel à l’africaine nous attendait: impossible de trouver le bon quai, pas d’indication du bus, environ un million de personnes dans la file au guichet de la compagnie… Finalement je ne sais plus comment on a réussi à trouver le bon quai, heureusement encore un autre million de personnes faisaient également la file devant la porte d’accès au bus, le tout dans un brouhaha sans nom… Mais, je n’ai pas à me plaindre, puisque je l’ai eu, ce bus !

Et une fois installée sur mon siège avec ma couverture et mon pull de rechange, mes petites reserves de nourriture et d’eau sur les genoux pour tenir toute la nuit, ainsi que tout mon ‘matériel’ photo, caméra, et tout ce qui aurait risqué d’être volé dans la soute … ça y est, je suis prête pour 15h de route ! Le bus était très confortable, avec le wifi, on pouvait incliner le siège… Un bus digne des bus longue-distance ‘semi-cama’ que je prenais au Pérou, le top niveau du confort !

Infos pratiques: compagnie Greyhound, 570 ZAR (40€), 15h de route. Bus très confortables, sièges inclinables, repose-pied, wifi et ‘repas’ offert (je ne vous conseille pas de compter sur le ‘repas’ avec plein de guillemets….)

Jour 1: Arrivée à PE… Ou presque !

Après une bonne nuit (presque) reposante, quand le jour se lève, le car s’approche du littoral et je commence à distinguer la mer au loin: voilà une belle journée qui commence ! Avec une bonne heure de retard, le bus s’arrête enfin à son terminus, Port-Elisabeth, PE. Euh…. Oui mais, quand j’ai réalisé où l’on s’arrêtait (trop tard, évidemment…), je me suis retrouvée bien embêtée: le chauffeur nous a déposés dans une sorte de zone commerciale à Greenacres (et non PE!), avec un hypermarché, un concessionnaire, un Mcdo… Aucun loueur de voiture en vue ! Je suis rentrée dans le centre commercial avec mon sac de voyage sur le dos pour essayer de trouver un spot wifi – impossible, aucun wifi gratuit à disposition…

Après quelques tours dans la galerie, je me suis finalement dirigée vers le Mcdo, normalement c’est bien connu, il ya toujours le wifi, au Mcdo… Et là, ouf, coup de chance, juste avant d’y arriver, un loueur [Europcar] ! J’en profite, je rentre, j’explique mon projet, que je souhaite louer une voiture pour 4 jours, que je planifie de faire environ 1200 km, et que j’ai prévu de rendre la voiture à l’aéroport de Cape Town… Impossible de négocier ! Bien que très poli, le gentil monsieur n’a jamais voulu m’ajouter ne serait-ce que dix km supplémentaires au forfait inclus…. Au final, je m’en suis sortie pour un prix total de 3580 R (237 €), probablement mon plus gros budget de toute le voyage en Afrique du sud…

Mais bon, le plus dur était maintenant fait ! Avec ma titine, nous avons pris la route pour le parc Addo Elephants Park (voir aussi mon article sur les parcs d’Afrique du Sud), à environ 1h de route de PE, vers le nord, où j’ai passé la journée et la nuit.

Jour 2: Passage express au Tsitsikamma:

Au matin, je me suis levée très tôt et j’ai quitté le parc Addo pour reprendre la route en direction de PE, et jusqu’au parc naturel de Tsitsikamma, environ 200 km au sud. C’est une réserve naturelle constituée de forêts et littoraux, créée en 1964, d’environ 300 km2. Ce parc a l’air d’un paradis pour randonneurs et cyclistes ! J’y ai passé seulement quelques heures, parce que je voulais absolument traverser le pont suspendu au-dessus de la Storms River (Storms River Bridge), que j’avais repéré grâce à instagram !

 

 

Depuis l’entrée du Tsitsikamma, on descend une petit route qui nous conduit au bord de la mer, d’où commence la balade.

Après environ une heure de marche dans la forêt, sur des passerelles de et des escaliers de bois, on atteint ce fantastique pont, au niveau de l’embouchure de la Storms River dans l’océan.

Après ça, bien revigorée par l’air iodé, j’ai repris ma titine pour la petite cité balnéaire de Knysna, qui se prononce… ‘Naïsna’. Malheureusement le soleil n’était pas au rendez-vous, ce qui fait que je ne me suis pas éternisée, et je n’en n’ai pas non plus gardé un souvenir incroyable… Mais ne soyons pas injustes ! J’ai quand même trouvé une très chouette balade sur les falaises, ‘The Heads’, avec vue à presque 360 degrès sur l’océan… Oui, car Knysna est en fait construite au bord d’une lagune; cette disposition atypique fait que du haut de ces falaises, avec la ville dans son dos et à ses pieds, on est face à l’océan sur la gauche et la lagune sur la droite, d’autres falaises de face. Il parait même qu’on peut apercevoir des baleines depuis le point de vue panoramique, mais je n’ai pas eu cette chance…

Pour mon unique soirée à Knysna, j’ai suivi les bons conseils du Routard qui m’a dirigée vers une auberge de jeunesse très sympa, remplie de jeunes et de musique, en plein centre de la petite ville – je recommande (Island Vibe Knysna) !

Jour 3: Si j’avais su ce matin en me levant qu’aujourd’hui j’allais caresser un guépard !!

En partant au matin, j’ai pris la R2 en direction de George (what else ?), la mer sur ma gauche. Si me je me souviens bien, cette route n’est pas justement pas très mémorable… Suffisamment éloignée de la rive pour qu’on entraperçoive a peine l’océan, mais pas assez pour sinuer entre les massifs montagneux qu’on longe à notre droite… Par contre, après George, j’avais décidé de rentrer vers l’intérieur des terres pour atteindre Oudtshoorn, la capitale de l’autruche !

Depuis George, il y a deux possibilités: soit rester sur l’autoroute qui monte (littéralement) vers Oudtshoorn, soit bifurquer à droite sur un petit chemin caillouteux pour traverser le Montagu Pass – Attention, il faut être bien vigilant pour ne pas rater le début du chemin, indiqué sur la droite dans la montée de l’autoroute – A votre avis, quelle option j’ai choisie ?

Et hop, direction le Montagu Pass ! Cette route prend évidemment beaucoup plus de temps, étant donné que ce n’est pas une route mais un chemin de cailloux sinueux dans la montagne, au bord du précipice par endroits, et très étroite… Mais bien sûr, magnifique !

Après environ deux heures de route, j’approche de Oudtshoorn, la ville des autruches, et je commence d’ailleurs à en voir se promener librement le long de la route, et des pancartes de fermes d’autruches commencer à apparaitre. Dans l’intérieur des terres, une fois le Montagu pass dépassé, le paysage est différent: on se croirait dans une sorte de désert, avec la chaîne de montagnes du Svartberg à l’horizon, et cette ligne droite sans fin sur laquelle on roule. Le sol est rouge et poussiéreux, et les très rares arbres qu’on aperçoit sont bien souvent complètement secs et tortueux. Dans ce paysage poussiéreux rempli de buissons épineux, les autruches en liberté se fondent à merveille: leur gros corps noir grisâtre se confond avec les buissons de la même hauteur, et leur long cou avec des branches toutes tordues.

Je vise la première ferme d’autruches que je croise sur ma route, Chandelier Ostrich Farm, juste avant l’arrivée à Oudtshoorn.

Malheureusement, j’ai été un peu déçue par cette ferme. Bien qu’ils aient fait l’effort de me concocter une visite guidée personnelle, vu le désert touristique ce jour-là, j’ai été un peu dérangée par la minuscule taille des enclos (un seul pour tous les mâles, et un autre pour toutes les femelles) et la façon très brusque de ma guide d’attraper le cou d’une autruche pour l’approcher de moi… J’ai donc refusé de monter sur le dos de cette autruche pour la faire courir: oui, car apparemment la course d’autruches est un sport très populaire ! Une autruche peut courir à environ 50 km/h et porter notre poids sur son dos plat sans difficulté. Elles sont aussi super agiles et peuvent sauter très haut pour éviter un obstacle.

J’ai aussi appris qu’un œuf d’autruche permettait de faire 20 omelettes, que les mâles étaient d’une couleur bien plus noire que les femelles, et que les autruches sont élevées non seulement pour leurs oeufs, mais aussi pour leurs plumes, et leur viande. Tout est bon dans l’autruche !

Infos pratiques si vous voulez quand même vous y rendre: Chandelier Ostrich Farm, indiquée sur la gauche de la route R62, 8 km avant Oudtshoorn – après avoir bifurqué, faire encore 1 ou 2 km pour arriver au parking – tour guidé de 45 min pour 80 ZAR (5.4 €)

Après ça, j’ai roulé jusqu’à Oudtshoorn et me suis mise en quête d’un logement pour le soir. A nouveau, le Routard a été de très bon conseil, car j’ai atterri dans l’auberge de jeunesse Karoo Soul, un vrai petit coin de paradis luxuriant dans ces paysages désertiques !!

Non seulement cette auberge était PARFAITE, mais aussi la maîtresse de maison !! C’est elle qui m’a indiqué la visite du Cango Wildlife Ranch, qui restera un de mes meilleurs souvenirs de ce voyage, et c’est elle qui m’a informée que la route R328 que je voulais prendre le lendemain pour traverser le Svartberg Pass jusqu à la ville de Prince Albert était fermée, mais que je pouvais faire l’aller-retour jusqu’au col dans la journée… J’ai donc suivi ses riches conseils et je me suis dirigée vers le Cango Wildlife Ranch. Cette ancienne ferme de crocodiles est devenue un sanctuaire de protection de nombreuses espèces animales, où l’on peut maintenant trouver des représentants des différentes espèces menacées: guépards (vulnérables), hippopotame pigmée (en danger), tortue étoilée (en danger critique)…

Tous ces animaux sont soignés et éduqués dans un milieu qui ressemble le plus possible à la vie sauvage, et le Ranch fait aussi un gros travail de sensibilisation en organisant des ateliers, des visites avec des écoliers, un parrainage des animaux ouvert à tout particulier, ainsi que leur fameux programme ‘Animal Encounters’. Grâce au travail des bénévoles du Ranch, il est possible de passer un moment avec l’un des animaux de notre choix: lémurien, serpent, guépard, plongée en cage avec les crocodiles…

Les petites ‘Cheetahs’ [guépards] m’appelaient, j’avais tellement envie de m’approcher ! Alors j’ai eu droit à un briefing sécurité de 10 minutes pour m’expliquer comment réagir: rester plus basse que la Cheetah, ne pas la regarder dans les yeux, ne pas toucher ses oreilles, rester toujours en retrait de mon garde du corps… Suivi de dix minutes de nettoyage: impossible d’apporter des microorganismes étrangers trop près de l’animal ! Il a fallu me désinfecter les mains, les semelles de mes chaussures… Puis j’ai pu entrer dans la cage, accompagnée de mon garde du corps perso (la classe !), de mon photographe perso (merci pour les souvenirs), et de mon guide perso qui m’a expliqué tout ce qu’il savait sur les guépards. Inutile de dire que le guide, bien que très intéressant, ne m’a pas autant fait impression que la Cheetah elle-même ! J’ai pu rester autant de temps que je voulais avec elle, à la caresser et l’observer faire sa sieste au soleil, et surtout à l’écouter ronronner !

Voyez plutôt:

Après toutes ces émotions, j’ai repris la route, puisque c’était le but de cette escapade, cette fois dos à la mer, en direction des montagnes: Un trajet d’environ une heure sur la route R328 permet d’escalader le massif jusqu’au Svartberg Pass. D’abord une route bétonnée, elle se transforme assez vite en chemin de graviers (‘gravels’, voilà un mot utile que j’ai appris en Afrique du sud…) assez escarpé donc on finit la route à 30 km/h en espérant ne croiser personne… Et surtout en profitant un maximum du paysage.

Une fois arrivé au col, un panorama époustouflant sur toutes les teintes de rouge et ocre du Little Karoo se déploie !

J’avais initialement prévu de traverser le col pour continuer ma route vers Prince Albert, mais comme me l’avait indiquée la dame de l’auberge, la route était coupée un peu plus loin après le col et j’ai donc du resdescendre terminer ma journée par une pause lecture à mon auberge puis une petite soirée au restaurant à Oudtshoorn.

Jour 4: Dernier jour solitaire

Pour mon dernier jour, j’avais encore une longue route devant moi jusqu’à Cape Town. J’ai encore profité un maximum des grands étendues désertiques rouges du Little Karoo (tellement désertiques que l’absence de station essence s’est faite sentir…), puis traversé des régions plus vertes de vignobles et de pommeraies, avant de rejoindre la civilisation, sous une pluie et un brouillard déprimants, aux approches de Cape Town.

Heureusement, la journée se terminait bien puisqu’après avoir rendu ma tinine à l’aéroport, j’avais rendez-vous avec Raf qui arrivait (presque) directement de Bruxelles, et la suite du voyage s’annonçait riche en d’autres découvertes, visites et émotions !

Bonus: Un autre jour à Hermanus

Hermanus est une autre étape sur la Garden Route, que j’avais ‘gardée pour plus tard’, et qu’on a donc faite avec Raf après nos quelques jours de visites de vignobles: C’est une petite ville au bord de l’océan, à deux heures de route de Cape Town. Hermanus est réputée mondialement pour être un spot d’observation des baleines de juin à novembre, depuis la rive, sans même devoir naviguer en pleine mer. On nous a expliqué que la baie d’Hermanus est riche en plancton et est située exactement sur la route de migration des baleines ; c’est ce qui fait qu’on a de grandes chances d’en apercevoir, tout simplement en se promenant sur le chemin côtier ou en s’installant sur les rochers à scruter l’océan.

Et pendant tout ce temps, à côté de nous, nos amis les ‘ptit’s mignons’ comme on les a appelés, sont là à nos côtés pour nous soutenir !

On pourrait penser qu’il faut patienter des heures, ou observer l’océan très finement pour en trouver, ou avoir des jumelles pour réussir à ne distinguer qu’un bout de nageoire… En fait non. C’est purement et simplement magique, on y est allés, on s’est installés sur un promontoire rocheux au soleil, sans jumelle ni aucune expérience d’observation des baleines, on est restés là pendant quatre heures, et pendant tout ce temps, on en a observé une toutes les dix minutes !! Parfois dépassant de l’eau, parfois crachant son petit jet d’air, parfois se retournant sur elle-même et laissant apparaitre une nageoire bleu sombre, et surtout, parfois sautant hors de l’eau ! C’était la première fois de ma vie que j’avais la chance d’observer des baleines, et je n’ai pas été déçue du tout, j’ai été impressionnée et captivée par ce spectacle, et ces quelques heures sont passées bien trop vite pour moi !

Mon seul regret: impossible de prendre des photos assez rapidement lorsqu’un morceau de baleine dépassait de l’eau. J’ai bien sûr quelques photos lointaines et vagues, mais je n’ai jamais réussi à appuyer sur le bouton suffisamment vite lorsque l’une d’elles sautait tout d’un coup hors de l’eau.

Hermanus est donc un autre point d’intérêt que je recommande sur la Garden Route !

Ce que je n’ai pas fait sur la Garden Route…: non, je n’ai pas fait de parapente à Knysna ni pris de bateau pour aller voir les baleines ‘de près’. Je n’ai pas non plus plongé dans une mini-cage au milieu des requins blancs à Hermanus, ni descendu la Storms River en canoe dans le parc Tsitsikamma… Je n’ai pas non plus sauté à l’élastique depuis le Bloukrans Bridge dans le parc Tsitsikamma, le plus haut saut à l’élastique du monde (261 m), et j’ai refuse de monter sur le dos d’une autruche  pour courir 3 mètres….

Comme vous pouvez le voir, il y a donc de nombreuses autres activités à tester dans cette région! Mais bien sûr, il faut toujours sélectionner en fonction du temps dont on dispose. Je pense avoir fait de bons choix (la ferme d’autruches, Montagu pass…) voire de très bons choix (Cango wildlife ranch, Svartberg pass, Hermanus, auberge de jeunesse Little Karoo…) pour profiter au maximum de la région, et je ne peux que vous encourager à vous y rendre et à choisir par vous-même parmi les activités que je recommande et toutes les autres !

Bon voyage…


 Septembre 2017